L’observation de nos ajournement : un pas vers l’abandon

Qu’est-ce que ajourner, sinon remettre à plus tard, différer l’inéluctable ?

Est-ce un simple report, une attente fébrile,ou l’évitement d’une évidence trop grande, trop nue, trop puissante pour être embrassée d’emblée ?

L’évidence, par essence, ne se pense pas. Elle se vit. Elle surgit dans le silence, loin des volontés, des stratégies et des résistances. Elle est cette respiration ample, ce consentement total à l’élan naturel du cœur. Mais nous l’ajournons, sans cesse. Pourquoi ? Par peur. Toujours la peur. Celle de l’insécurité, du vide, du non-contrôle. Nous pensons devoir conduire nos vies, les structurer, leur donner une direction claire, les remplir d’objectifs et d’ambitions, comme tout le monde. Alors, nous remettons à demain le grand lâcher-prise, repoussant l’instant où nous oserions enfin nous abandonner entièrement.

Qu’est-ce que ajourner, sinon remettre à plus tard, différer l’inéluctable ?

Est-ce un simple report, une attente fébrile,ou l’évitement d’une évidence trop grande, trop nue, trop puissante pour être embrassée d’emblée ?

L’évidence, par essence, ne se pense pas. Elle se vit. Elle surgit dans le silence, loin des volontés, des stratégies et des résistances. Elle est cette respiration ample, ce consentement total à l’élan naturel du cœur. Mais nous l’ajournons, sans cesse. Pourquoi ? Par peur. Toujours la peur. Celle de l’insécurité, du vide, du non-contrôle. Nous pensons devoir conduire nos vies, les structurer, leur donner une direction claire, les remplir d’objectifs et d’ambitions, comme tout le monde. Alors, nous remettons à demain le grand lâcher-prise, repoussant l’instant où nous oserions enfin nous abandonner entièrement.

– Ely

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